Soutien à la Palestine et boycotte d'israel sionistes nazis

Soutien à la Palestine et boycotte d'israel sionistes nazis

Israel sous le prétexte d'un passé douloureux se permettent bien pire dont le génocide des palestiniens ...

93 % des israéliens considèrent que les 1300 morts femmes et enfants innocents et 4000 blessés est une réussite ...

Je n'ai donc plus aucun respect envers ce peuple misérable.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 15:00

Obama, ennemi des palestiniens, ennemi des africains, des occidentaux ( non sionistes ), des américains ( non sionistes ) et de l'ISLAM.


Voici un petit article de l'echo des montagnes.

Ainsi qu'une petite vidéo qui prouve qu'Obama n'est pas un noir mais un métisse sioniste.




L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que le monde entier s'est trompé et a été trompé quant à l'élection de BARACK OBAMA.

( source : http://echosdesmontagnes.blogspot.com/2008/11/barack-obama-les-sionistes-bilderberg.html )



Barack OBAMA est l'esclave du pognon des sionistes qui lui ont prêté l'argent pour être élu, c'est à dire de l'A.I.P.A.C, c'est à dire 680 millions de dollars déclarés!
John MC CAIN a refusé l'argent privé et n'a accepté que l'argent public, soit 2 fois moins qu'OBAMA:(321 millions de dollar).
Les investisseurs sur OBAMA voudront retrouver leur mise avec intérêts.
Donc OBAMA ne pourra pas faire la politique qu'il a promis aux électrices et électeurs,car il devra obéir à ses investisseurs, où sinon cela sera comme JOHN KENNEDY!
Donc nous aurons une guerre nucléaire avec l'IRAN, car la démocratie ira attaquée l'IRAN, sous l'½il bienveillant du 51ème ÉTAT des ÉTATS- UNIS, c'est à dire la FRANCE!




Effectivement, Obama a été financé par des sionistes ... quelle face cachée.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 10:37

Obama défend l'entité sioniste ( VOXNR )

Obama défend l'entité sioniste ( VOXNR )


Voici un petit article de VOXNR

( source : http://www.voxnr.com/cc/dep_international/EkEkyyuEyVUdqMnfXS.shtml )


Le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama s'est engagé mercredi à « éliminer » la menace que fait peser l'Iran sur Israël, au cours d'une intervention à Washington devant la principale association de défense des intérêts israéliens aux Etats-Unis.

« Il n'y a pas de plus grande menace pour Israël et pour la paix et la stabilité dans la région que l'Iran », a estimé M. Obama devant les congressistes de l'AIPAC, le principal lobby pro-israélien aux Etats-Unis.

« Le danger iranien est grave et réel et mon but sera d'éliminer cette menace », a-t-il dit.

Il s'agissait de la première intervention publique de M. Obama depuis qu'il est devenu le candidat du parti démocrate pour l'élection présidentielle de novembre.

Le sénateur de l'Illinois qui, au cours de la campagne des primaires, avait promis, s'il est élu président, de discuter avec le président iranien Mahmoud Ahmadinejad est soupçonné par son adversaire républicain John McCain de naïveté et de faiblesse face à l'Iran.

Devant l'AIPAC, M. Obama a tenu à souligner son soutien à l'État hébreu se félicitant notamment des « liens indestructibles » entre les Etats-Unis et Israël.

« En tant que président je ne transigerai jamais quand la sécurité d'Israël sera en jeu », a-t-il dit dénonçant ceux qui nient l'Holocauste, ceux qui veulent la destruction d'Israël ou encore ceux qui ne reconnaissent pas l'existence d'Israël.

« Ceux qui menacent Israël nous menacent », a martelé le candidat démocrate. Il a promis d'offrir à Israël tous les moyens disponibles pour se défendre « de toutes les menaces qu'elles viennent de Gaza ou de Téhéran ».

M. Obama a également promis de s'engager personnellement pour aider Israël « à établir deux États, un État juif d'Israël et un État palestinien vivant côte à côte dans la paix et la sécurité ».

« Jérusalem doit rester la capitale d'Israël » et « demeurer indivisible », a-t-il dit.

Israël contrôle l'ouest de Jérusalem depuis 1950, et Jérusalem-Est depuis 1967. Le 30 juillet 1980, une « loi fondamentale » votée par le parlement israélien a proclamé Jérusalem « réunifiée et capitale éternelle d'Israël ». Cette annexion n'a pas été reconnue par la communauté internationale. Les Palestiniens ambitionnent de leur côté de faire de Jérusalem-est la capitale de leur futur État dans le cadre d'un règlement permanent du conflit israélo-palestinien.

Pour atteindre l'objectif de deux États, M. Obama a souhaité « isoler » le Hamas jusqu'à ce que cette organisation palestinienne renonce au terrorisme, reconnaisse le droit à exister Israël et se soumette aux accords passés.

« Il n'y pas de place à la table des négociations pour les organisations terroristes », a-t-il dit. « La sécurité d'Israël est sacro-sainte. Ce n'est pas négociable », a-t-il ajouté.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 10:32

Obama = sioniste en puissance ou la face cachée d'Obama ou une nouvelle fois la manipulation mondiale d'abrutis ( moutons )

Obama = sioniste en puissance ou la face cachée d'Obama ou une nouvelle fois la manipulation mondiale d'abrutis ( moutons )



Article tiré des jeunesses national communiste.

( source : http://jeunessesnationalcommuniste.hautetfort.com/archive/2008/11/09/obama-sioniste-en-puissance.html )



Le Secretaire général de Obama‏


Obama n'aura pas tardé à enroler au sein de son gouvernement, un membre de tout "premier choix".

Le "Secretaire Général de la Maison Blanche" n'est autre que Emanuel Israel Rahm.

Après Ken Duberstein sous Regan et Joshua Bolten sous G.W Bush, il devient le troisième juif a occuper ce poste. Son père ne manque pas de faire remarquer que le nom est l'homonyme de Rahanim, un combattant de "Lohamei Herut Israel, "Fighters for the Freedom of Israel". Le père, Benjamin M. Emanuel, membre de National Military Organization in the Land of Israel", groupe sioniste entre 1931 et 1948. Marié à Amy Rule, convertie au Judaisme, et membre de la congregation : Anshe Sholom B'nai Israel.

Au palmarès du bonhomme :


- Membre directeur de Federal Home Loan Mortgage Corporation ("Freddie Mac"), qui a fait l'actualité récente...
- Soutien de poids dans le " American Israel Public Affairs Committee (AIPAC)" Lobby Pro-Israelien Un des plus puissant lobby à Washington.

- Organisation de la cérémonie des accords d'Oslo en 1993 durant laquelle Rabin et Arafat se sont serrés la main.
- Volontaire engagé dans les forces de défense d'Israel durant la première guerre du golfe.
- Membre du staff sous le gouvernement Clinton.

A n'en pas douter... du lourd pour Obama !

# Posté le mardi 23 décembre 2008 10:26

BARACK OBAMA, le premier métisse ( et non noir, black ou nègre comme vous dites ) aux ordres des sionistes en tant que président.

BARACK OBAMA, le premier métisse ( et non noir, black ou nègre comme vous dites ) aux ordres des sionistes en tant que président.

Oui, c'est sur, abrutis que vous êtes vous allez me dire :

Barack est un héros, il est démocrate, noir et contre Bush.


Je rectifierai, c'est un métisse aux ordres des conseillers sionistes de Bush.


En aucun cas ca ne fait de lui un égalitariste noir.






Voici un petit article des ogres vraiment pas mal au sujet d'Obama :

( source : http://lesogres.org/article.php3?id_article=3675 )





Métis conforme

Il n'est pas question de déprécier les qualités et talents indéniables de Barack Obama. Ni de réfuter, a priori, l'espoir d'une possible amélioration de gouvernance mondiale que représente son élection. Mais de s'arrêter sur le concert de louanges du métissage qu'elle a provoqué en francophonie. Avant l'élection, tous les médias francophones ont ressassé le « réflexe racial » qui risquait d'assaillir l'électeur blanc dans l'isoloir. Résumant l'appréhension, Le Courrier International titrait en « Une » : « Oseront-ils l'élire ? » 5. En bout de course, 43% des électeurs blancs ont voté pour le démocrate contre 55% pour le républicain. Mais l'addition des suffrages émanant de blancs de 18 à 29 ans (55%), d'hispaniques (66%), d'asiatiques (61%) et d'afro-américains (95%) a permis à Obama de l'emporter largement 6 ...

En tant que média francophone, n'était-il pas plus pertinent de dénoncer le fait que pareille situation - un politicien afro-européen en mesure d'emporter la présidence ou le poste de Premier ministre - demeure tout bonnement inconcevable dans les 27 pays de l'Union européenne ? Une poutre dans l'oeil, les médias francophones se sont crus autorisés à stigmatiser l'éventuelle paille dans celui de l'électorat américain. Feignant par ailleurs d'oublier que la détestation populaire de Bush culminait si haut que nombre d'Américains auraient voté pour un canari ou une panthère plutôt que d'en reprendre pour quatre ans avec leriant ticket Mc Cain-Paulin.

Plus décisif : Obama n'a rien d'un révolutionnaire bolivarien ou d'un progressiste altermondialiste. Il défend un leadership impérialiste américain avec les différentes formes d'allégeances, d'injustices et de crimes que cela implique pour le reste du monde. Il sera plus intelligent, plus poli, certainement moins obtus, mais sans doute pas moins dominateur que ses prédécesseurs.

Barack Obama a séduit la plupart des médias américains en tant qu'élément incontestable de changement. Et parce qu'une majorité de lobbies financiers et d'influences a financé près des 2/3 de sa campagne. En cascade, il a plu aux médias européens par traditionnelle servilité envers la première puissance mondiale. L'homme symbolise une Amérique avec laquelle l'Europe va à nouveau pouvoir « s'y retrouver ». Principalement en matière de business et de politique étrangère. Récession planétaire et suprématie occidentale vacillante aidant, la normalisation avec les USA : c'est tout ce qui compte ! Et si les pouvoirs peuvent surfer sur l'espoir sincère des foules du monde entier en chantant avec elles le métissage, pourquoi pas ? Ça ne mange pas de pain.

En résumé : célébrons le métissage à condition que le métis en question soit, in fine, contrôlable par le pouvoir blanc. D'ailleurs, majoritairement issue du clan Clinton, la future administration du nouveau Président est, comme d'habitude, quasi-monocolore. Sur seize portefeuilles ministériels annoncés, trois ont été confiés à des afro-américains (Eric Holder à la Justice, Susan Rice aux Nations-Unies et Melody Barnes aux Affaires intérieures). Soit un de plus que sous l'administration Bush (Condoleeza Rice ; Colin Powell) et pas à des postesclés ! Trois femmes ministres, dont la conservatrice Hillary Clinton, s'ajoutent aux deux précitées. Les huit portefeuilles restant sont revenus à des mâles, blancs, conservateurs et bellicistes dont deux ultras-sionistes à des fonctions décisives (Rahm Emanuel et Lawrence Summers 7.

En termes de renouvellement politique et de « diversité », le changement américain n'en est pas un. La victoire de l'héritage de l'immigration annonce-t-elle un simple retour aux années Clinton ? Pendant lesquelles néolibéralisme, dérégulations forcenées, bombardements de l'Irak et de l'ex-Yougoslavie ont constitué un horizon indépassable ! Dans notre perspective mondiale où crises économiques, écologiques, et politiques ont atteint un degré si crucial, que feront le « chouchou de Wall Street » et ses hommes du passé ? Wait and see.
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# Posté le mardi 23 décembre 2008 10:22